J’écris en ce moment des anciens GMs que j’ai vécu et qui m’ont marqué, et d’autres histoires concernant la pédophilie. Voici les premiers et les plus importants.
Désolé, mais je n’ai pas de talents d’écriture comme certains, et la plupart de ces GMs sont insignifiants, mais j’en ai pas eu beaucoup au cours de ma vie :
Quand j’avais 15 ans, c’était au bord d’une piscine chez une amie. J’étais avec 2 amis garçons et cette amie chez qui on était.
Une petite fille d’environ 5 ans, brune, très jolie et adorablement coquine, était là avec nous. J’ai même pas su qui c’était : la sœur de mon amie, une cousine, une voisine ? La petite était en maillot, elle avait juste la culotte du maillot. A un moment, elle baisse son maillot devant nous les garçons, pendant pas plus de 2 secondes, en mettant bien son minou en avant, tout en rigolant et nous provoquant. Immédiatement, notre amie a réagi et lui a fait comprendre qu’« il ne fallait pas faire ça ». J’ai été ébloui et pétrifié sur le coup, et un de mes amis l’a remarqué : il s’est tourné vers moi et s’est exclamé « pédophile », sur un ton ambigü de surprise, de reproche et d’amusement. Je savais plus où me mettre.
J’avais que très peu conscience d’être pédophile à ce moment-là. Mais ce court événement, avec la remarque de mon copain, m’ont fait comprendre pour la première fois de ma vie que la pédophilie était un problème.
Et cette petite fille que j’ai jamais revue, elle était vraiment comme je les aime : libre, souriante, coquine et joueuse, pétillante et naturelle. Un petit corps mince et un visage parfaits, la peau bronzée.
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J’avais peut-être 16 ans, je m’en rappelle plus. La petite voisine, de 6 ou 7 ans, brune aussi, au visage fin et sans défauts, commençait à apprendre le piano, et ses parents voulaient que je l’aide à apprendre, car elle n’avait pas encore de piano chez elle. Elle ne viendra que quelques fois.
Mais un jour, après une leçon bien sérieuse, elle voulait faire une pause, jouer avec moi, se distraire. Elle était assise sur mon lit, et moi juste à côté à mon bureau. Puis elle s’allonge sur le dos, et relève sa robe jusqu’au-dessus du nombril, me montrant sa culotte blanche et son ventre. Elle riait. Et moi j’ai encore une fois été ébloui par son ventre plat, par sa peau parfaite, à portée de main, mais j’ai en même temps été apeuré et j’ai paniqué. Je savais pas quoi faire, c’était la première fois que je me retrouvais seul avec une fille (petite, en l’occurrence) dans ma chambre, et mes parents pouvaient rentrer à tout moment. Elle a dû voir mon inquiétude sur mon visage, et a baissé sa robe, l’air déçu et ne riant plus. Tout ça n’avait duré que quelques secondes. Je me souviens plus de la suite. Et je crois que c’est après ce jour-là qu’elle n’est plus venue. J’aurais tellement aimé qu’elle revienne, que cette situation se reproduise…
Mon plus gros problème, ça a toujours été de stresser, de m’inquiéter, de me paralyser, de paniquer, de pas sourire, quand au contraire je devrais déborder de joie et montrer mon envie. Là c’en est un bel exemple, et toute ma vie c’est comme ça, encore maintenant.
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Il y a 3 ou 4 ans, l’été. Je vais à la plage, alors que ça faisait quelques années que j’y étais plus allé. Et ce jour là, je prends conscience qu’il y a beaucoup plus de petites filles ou de jeunes filles en maillot qui attirent mon regard que de filles de mon âge. Ça m’a fait bizarre. Parce que j’avais déjà conscience d’être vaguement pédophile, mais je pensais que c’était une attirance peu importante. Là, je réalisais que les filles de moins de 15 étaient globalement plus belles que les autres. C’est donc là que j’ai su que ma pédophilie n’était pas une légère tendance que je pouvais mettre de côté. J’étais heureux d’avoir la tête remplie de jolis corps et de jolis visages, mais en même temps inquiet de ma situation (j’en ai pas fait une maladie non plus).
Et je me rappelle qu’en partant de la plage, j’avais regardé une magnifique petite (toujours même type: 6-7 ans, brune, mince, peau bronzée), en maillot 2 pièces, alors qu’elle donnait la main à sa mère (ou grand-mère ?). Je l’ai regardé tout naturellement, sans complexe, parce qu’elle était belle. Puis j’ai vu que sa mère me regardait d’un mauvais œil, semblait très agacée, et détourna un moment son chemin du mien. C’est là que j’ai pris conscience que simplement regarder ce qui est beau peut être mal vu. Et c’est ça qui m’inquiéta par la suite.
Je regarde toujours beaucoup les petites (quand j’en ai l’occasion), mais c’est moins décomplexé maintenant, il faut que je me force un peu.

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