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Justice ? Une affair avec psy + que douteux ! On sombre dans le grand n'importe quoi.Avec apparemment un de ces experts psychiatres ultra intégriste de la morale. Pour qui si tu bande pour un jeune homme de 17 ans tu a des tendances pédophile Aberrant! http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Secteur_Bethune/2009/06/16/article_un-ami-des-stars-poursuivi-pour-corrupti.shtml Un ami des stars poursuivi pour corruption de mineur mardi 16.06.2009, 04:49 - La Voix du Nord De la corruption de mineur à Béthune ? C'est ce que redoute la justice. Mais ce n'est pas ainsi que ce sexagénaire voit les choses, qui soutient l'idée d'une relation consentie avec un jeune homme de 17 ans. Un « client » pas comme les autres pour les juges, dont son avocat affirme qu'il a tutoyé d'anciens présidents de la République... Le jugement est en délibéré. Lui, faire la sortie du lycée Allende, à Béthune ? L'homme qui fait face aux juges jure ses grands dieux que non. Ce n'est pourtant pas ce que prétendent plusieurs élèves, à qui il aurait proposé de travailler dans le bar qu'il avait l'intention d'ouvrir en ville ; il avait besoin de tout un bataillon, du serveur au strip-teaser. C'est grâce à leurs témoignages que les policiers ont pu remonter la trace de ce mystérieux « M. Gervais ». Un sexagénaire alerte au look décontracté et aux épais cheveux blancs, que rien ne déstabilise. Ce jeudi, il doit pourtant répondre de corruption de mineurs, ce dont l'accuse un jeune de 17 ans. Tous deux ont eu une relation suivie entre l'automne 2005 et le printemps 2006, qu'une longue instruction a permis de décortiquer. Ils s'étaient connus un 14 juillet, en boîte de nuit, où le mis en cause aime à passer du temps. Pas le dernier sur la piste, il se félicite de s'entendre répéter par les jeunes « qu'ils voudraient avoir un père comme moi ». Ce dont le président a l'air de douter, qui lui reparle du plaignant, de la façon qu'il a eue de sympathiser avec ses parents : la mère n'a jamais voulu voir malice et le laissait sans protester passer ses nuits chez lui. Pas vraiment en toute innocence. Le jeune homme, qui explique s'être trouvé alors « en pleine quête de son identité sexuelle », aurait cédé aux caresses. Il était mineur, c'est là que le bât blesse. Là et dans quelques autres éléments versés au dossier : des films pornographiques, une relation sexuelle en compagnie d'un troisième homme, ami du prévenu, et des photos du jeune homme posant en string. Fâcheux aux yeux du code pénal mais Gervais P. reste posé et se défend d'être pédophile. Même, il se sent « trahi » par son jeune ami et vit « très mal » la situation. Pas au point d'éveiller la compassion du psychiatre qui l'a examiné. Le spécialiste ne lui a trouvé aucune pathologie, mais en revanche un côté « pervers, manipulateur et des tendances pédophiles, pas violent mais sachant s'imposer ». À quoi il répond qu'il ne se « reconnaît pas ». Traduit par un autre expert, ça donne qu'il ne « reconnaît pas la transgression », d'où « un risque de récidive ». Il parle d'homophobie, des attaques dont il a souvent été victime. Ce que tout le monde au tribunal comprend. « L'homosexualité est respectable, réaffirme le procureur, mais pourquoi pas avec des hommes de votre classe d'âge ? » Il lui rappelle les 17 ans de son jeune ami, son côté « influençable, son manque de confiance, ses relations conflictuelles avec ses parents », des expériences sexuelles précoces qui ne l'émancipent en rien. « J. ne savait pas s'il était consentant ou non. Dans cette relation, le sexe était roi, seule comptait la satisfaction de votre plaisir personnel. » Le parquet a requis 1 an de prison avec sursis ainsi que 1 000 E d'amende. « Pas d'incitation » Même pas peur : Me Gonzalez de Gaspard, vent debout, plaide... la relaxe. Foule aux pieds l'hypothèse du jeune homme innocent. « La mère, qui croyait à la vertu de son fils, a dû être surprise... Il a eu des relations sexuelles dès 11 ans », avec des garçons et des filles. De son client, il n'a pas la même image que les policiers. Et en renvoie une tout autre, surprenante. « Il est vantard, oui. » Mais ce qu'il ne dit pas, énumère l'avocat, c'est que « pendant 30 ans », il a été l'ami d'un des plus grands réalisateurs français, « il a été ami avec Jean Marais, il a tutoyé d'anciens présidents de la République... » Des « éléments de perversion », il n'en voit pas, lui qui ne comprend pas qu'on puisse s'émouvoir d'un string sur une photo quand tant de femmes pavanent sur les plages. Pas plus que « de l'incitation. D'autres jeunes ont dit avoir dormi dans son lit sans qu'il se passe rien. On ne pervertit pas ce qui est déjà perverti ! On demande pour le stupre le prix du stupre ! » Délibéré le 25 juin |