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Un autre article, dont le vocabulaire est inhabituel. http://www.kerryman.ie/news/frenchman-denies-child-love-2095448.html Point de "paedophilia" ici, mais "child love", et "having sexual preferences for young girls"... C'est très curieux. Sinon ce deuxième article ne fait pas du tout apparaître ce type comme complètement lessivé de la tête. Mais il date de deux jours avant. J'ai également été frappé par "l'absence" de la petite fille dont il est question. Seulement je ne vois pas ça comme un mal. En tant que pédophile, en tant que personne qui s'intéresse à ce genre d'affaire, j'ai envie de savoir ce que la petite pense, quels sont ses sentiments à elle. Mais elle n'est pas vraiment concernée par ce qui est ici une histoire d'adultes, entre ce français, et les parents de la fille. Elle n'est pas directement victime de quoi que ce soit, il est normal qu'elle soit laissée en dehors de ça. Le problème ici c'est le comportement du gars vis à vis de toute cette famille. On peut pas attendre de la Justice qu'elle s'intéresse de savoir si "l'amour" (ça me semble plus devoir être qualifié d'obsession, mais aussi si on arrêtait d'idéaliser l'amour), que porte cet homme à cette fille est réciproque. Et ensuite elle ferait quoi la Justice? Condamner les parents à héberger leur futur gendre de dans dix ans (si toutefois la petite ne s'est pas lassé de lui entretemps, ce qui parait le plus probable)? Ou alors décider que la petite peut se débarrasser de ses encombrants parents, et d'aller vivre avec son futur mari, pour s'aimer "comme le dit la bible"? Je trouve que vous démarrez un peu vite sur le thème "les antipédophiles s'intéressent pas vraiment aux enfants", je vois vraiment pas ce que ça pourrait arranger de demander son avis à la petite fille. D'ailleurs son témoignage sur cette situation serait probablement difficile à considérer comme fiable. Peut-être avant que le conflit n'éclate, elle aimait bien (voire aimait, simplement) cet homme, mais on peut facilement imaginer que la situation est, aujourd'hui, un peu plus difficile à analyser calmement, surtout pour une petite enfant de 8 ans. Que serait son témoignage alors, sinon un mélange confus, entre ses propres sentiments, ceux de ses parents, avec lesquels il faudra bien qu'elle en parle (nan parce qu'on va pas lui faire la surprise de l'emmener au tribunal pour qu'elle raconte sa vie), et l'impression probablement désagréable que lui fera le contexte du tribunal, où un parfait inconnu en robe va la sommer de raconter ses sentiments devant une assemblée d'autres inconnus. Traumatisme garanti. Je ne vois pas comment à cet age là on pourrait porter ce genre de responsabilité à la place des adultes. Si quelqu'un doit se soucier de ce que la petite pense, ce sont ses parents. Peut-être ils font ça très bien, peut-être ils sont des brutes épaisses, totalement désintéressés du sort de leur fille. La réalité est sans doute entre les deux, avec des parents, qui font de leur mieux d'une situation, qui doit pas mal les décontenancer. L'histoire ne le dit pas, parce que la Justice ne va pas s'amuser à faire le procès des parents, pour voir s'ils sont assez parfaits pour élever une petite princesse... QSJM ![]() |