|
Ce qu'on fait d'ordinaire jusque là, c'est s'exprimer au nom des enfants desquels on les prive de la parole. Il faut la leur rendre, dans les termes les plus acceptables et les plus simples, non pas devant un tribunal devant rendre un verdict, mais simplement devant une caméra intérrogeant en milieu fermé sous le contrôle d'une personne de confiance, genre personne de police à compétence d'éducatrice ou de psychopédo-machin. L'enfant ne peut être tenu à l'écart d'un débat moral dont il est l'objet, le centre, et se faire victimiser par des adultes en règlement de compte sur des morales aussi hypothétiques que l'existence de dieu. ![]() |