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Second message !


Posté par Les_amis le jeudi, janvier 5 2012 at 06:07:50am


Bonjour à tous,

Intro

Voici la suite de notre premier message du 25 novembre 2011 sur votre forum. Nous postons le même sur Sabrina1. La vocation du forum BL « La Rue des garçons » ne nous autorise pas à y poster notre message et notre plus proche collaborateur BL a refusé qu’il soit posté sur La Garçonnière : ses raisons sont personnelles mais valables et il ne nous appartient pas de les nommer à sa place. Mais, comme il y a des BL qui lisent les forums GL et peut-être des GL qui participent aux forums BL, notre message finira bien par les rejoindre.


Ce que nous devions faire

Au départ, nous avons commencé par prendre la décision de réagir à cet article et à ses semblables : c’était la première étape. Et nous avons expliqué nos raisons et nos objectifs, sur notre site-Web et sur « les » forums BL et GL.

Notre seconde étape consistait à établir le cadre, à choisir les cibles et à vérifier la portée et la faisabilité de cette réaction afin qu’elle devienne notre action. Et ce, avant de commencer à réfléchir à la stratégie opérationnelle : « Quoi faire » avant le « Comment faire ». C’est ce que nous avons fait lundi soir.


Rappel sur nos communications publiques

Le texte qui suit est volontairement incomplet ou imprécis, nous avons expliqué pourquoi en novembre dernier. Ne concluez pas que ce qui n’est pas écrit n’existe pas ou a été oublié.

Ce n'est pas ici qu'il faut communiquer ou discuter avec nous mais uniquement par courriel.


Les institutions auxquelles nous nous adresserons

Nous avions identifié 4 institutions auxquelles nous voulions nous adresser : 1) le Conseil de Presse du Québec, 2) l’Association des journalistes du Québec, 3) le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes et 4) la Commission des droits de la personne du Québec.

La seconde ne reçoit pas de plainte ni de requête du public (mais publie un code d’éthique de la pratique journalistique qui nous a beaucoup inspirés), nous n’avons pas eu le temps de nous informer au sujet de la troisième, nous avons retenu la première et la quatrième (la troisième une fois que nous l’aurons vérifiée) et nous en avons ajouté deux autres.


Nous nous adresserons donc à . . .

  1. Le Conseil de Presse du Québec

  2. Son équivalent canadien

  3. La Commission des droits de la personne et de l’enfant du Québec

  4. Son équivalent canadien

  5. Son équivalent à l’ONU

Vous remarquerez que ces 5 institutions se divisent en 2 champs d’action : celui relatif au journaliste et/ou au media (1 et 2) et celui relatif aux droits de la personne (3, 4 et 5).


L’ordre et les étapes de notre action

Nous avancerons à la fois dans le champ du journalisme et des média (l’article en question et les articles semblables) et dans celui des droits de la personne (la situation des BL/GL et/ou les attitudes face aux BL/GL).

Dans le champ des droits de la personne, nous commencerons par rencontrer un des conseillers de la Commission des droits de la personne du Québec. Nous procéderons ensuite, autant au Québec, au Canada qu’à l’ONU, en tenant compte de cette rencontre.

Notre action face aux commissions (droits de la personne) québécoise, canadienne et à l’ONU se divisera elle-même en deux temps/domaines : dans un premier temps et sans beaucoup de préalable, la situation des minorités taboues et de la défense de leur droits d’une part et, dans un second temps et cette fois suite à une préparation indispensable dont on parlera plus bas, le cas de cet article et de ses semblables.

Autrement dit, nous pourrons bouger rapidement et sans pré requis pour interpeler les « commissions des droits de la personne » nationale, fédérale et internationale au sujet de la situation des « minorités taboues » et du cercle vicieux dans lequel leurs membres sont enfermés lorsqu’ils veulent défendre leurs droits : un paragraphe de notre message de novembre l’énonçait clairement.

Par contre, au sujet des articles, des journalistes et des media, que ce soit devant les « commissions des droits de la personne » ou devant les « conseils de Presse », nous devrons respecter une condition et une démarche incontournables. Incontournables mais, à notre avis, gagnantes et profitables même si elles exigeront travail et mobilisation.

Le principe est aussi simple que juste : avant de porter plainte devant une « commission » ou un « conseil », il faut d’abord porter plainte directement aux média en cause, leur demander correction et/ou droit de réplique et pouvoir démontrer cette démarche et ces résultats.

Nous aurons donc à faire ça ensemble et nous pourrions être surpris des résultats de cette action directe auprès des média en cause. Mais pas tout de suite : le premier pas étant d’abord cette rencontre avec un conseiller de la « commission » québécoise.


Notre stratégie opérationnelle

Nous n’aborderons pas cet aspect maintenant parce que nous organiserons bientôt une rencontre à ce sujet avec quelques GL et BL québécois et européens. Le plan d’action sera ensuite communiqué d’une certaine manière et mis en œuvre de façon coordonnée. Nous aurons à organiser avec WebBLeu et les forums, les moyens, les outils, les ressources, l’action et la coordination.


Nous avons aussi . . .

  • identifié les critères de recevabilité pertinents des « commissions » et des « conseils » auxquels nous nous adresserons

  • pris connaissance des définitions, des conditions, des délais, des formulaires, des adresses, etc.

  • identifié les motifs pertinents de plainte et les pratiques journalistiques ou médiatiques en défault

  • identifié d’autres groupes sociaux qui ont obtenu des gains importants

  • repéré les textes, les documents, les guides à lire et à comprendre

  • dressé une première liste des sujets à discuter lors de la réunion pour la stratégie opérationnelle comme les collaborations indispensables (!) dont nous aurons besoin


Vous serez sans doute intéressés de savoir au sujet du Conseil de Presse du Québec que :

  • nous avons 6 mois à partir de la date de parution pour agir

  • le CPQ enverra une copie de notre plainte aux média et aux journalistes concernés

  • que ces derniers auront alors 15 jours ouvrables pour donner leur version qui nous sera lors transmise par le CPQ

  • que nous aurons alors 15 jours pour exercer un droit de réplique.

  • Tout ça est ensuite remis au comité des plaintes qui rendra sa décision, laquelle sera transmise par le CPQ aux parties et, par voie de communiqué, au public. De plus, les media ont l’obligation morale de publier la décision rendue.


Ce que vous pouvez faire dès maintenant

  • Si vous avez déjà porté plainte au sujet en cause ici contre un média québécois ou canadien en 2009, 2010, 2011 ou 2012, communiquez avec nous (http://lesamis.minoritessexuelles.net/#contact).

  • Repérer, reproduire et conserve (pour l’instant ne nous envoyez rien !) tout article ou document audio-visuel semblable à celui qui démarré cette affaire et et qui a été publié ou diffusé en 2009, 2010, 2011 et 2012

  • Si vous êtes prêt, où que vous soyez, à rechercher sur le Web, à lire et à résumer, communiquez avec nous (http://lesamis.minoritessexuelles.net/#contact).



Montréal, 4 janvier 2012

Le conseil d’administration et l’équipe de
Les amis de toutes les minorités sexuelles Inc.


URL (HTTP) : lesamis.minoritessexuelles.net/
Courriel (HTTP) : lesamis@minoritessexuelles.net
Courriel (HTTPS) : latms@webbleu.net


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